Nous avons donc commencé cette dégustation, offerte par J-A Bousquet par... attendre le tire-bouchon, celui du fizz ayant disparu à cette date, et le notre étant dans la caisse qui elle-même se trouvait chez le trésorier. Après un intermède d'un petit quart d'heure et un petit topo sur les vins de la région bordelaise, nous commençons notre dégustation, verres prêts à être rougeoyant, couteaux près à découper fromage ou saucisson. Nous nous lançons premièrement dans la découverte du Haut Médoc 98, "Château fort du Roy" de son petit nom. Tout le monde fut agréablement surpris par ce vin qui au prime abord ne paye pas de mine mais qui, une fois en bouche, laisse exprimer toute sa saveur.
Nous continuons, après avoir rincer gosier et verre avec de l'eau, avec l'ouverture d'une puis deux bouteilles dont le nom ne mérite pas d'être cité étant donné que nous les avons abandonnées dès la première lampé. Ce refus de continuer est dû à un goût nous invitant fortement à passer à la suite. Et donc nous voilà parti pour une deuxième puis une troisième séance de rinçage.
Après ces deux défaites, passer sur le saucisson, le fromage ou la terrine, notre cher Président se tourne vers une valeur sûre, un vin qui ne peut pas nous décevoir et il se nomme Mouton Cadet 1992! Après ouverture de la bouteille, tout le monde veut savoir ce que ce breuvage peut nous offrir:
Après le tour du bouchon, nous sommes tous passés au verres. Et là pas de surprise. Un vrai régal! Premièrement parce qu'il venait après deux petites déceptions et puis...faut-il vraiment préciser? Le plaisir de goûter ce vin était grand... Mais notre cher Père Noël en avait toujours dans sa hôte à cadeaux, toujours 2 bouteilles qui attendaient bien sagement leur tour sur la table, sans rien dire tout en se laissant désirer, car il s'agissait tout de même du Montagne St Emilion et du deuxième Mouton Cadet.
Nous avons poursiuvi avec le St Emilion, je vous laisse admirer l'état du bouchon a
Je cite J-A:"C'est un St Emilion robe ocre, goût bien prononcé, rond en bouche, un régal"
Pour clore cette "dégustation présidentielle", nous avons pris la peine d'ouvrir la deuxième bouteille de Mouton Cadet, celle de 1990. Un peu plus tanisé que son jeune frère, mais une grande satisfaction tout de même.
Et puis après il a fallu finir les bouteilles... Mais ceci est une autre histoire...
Denis pour le BIC
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